Accueil >CULTURE

CULTURE

7 février 2014, par solal

Festival de la bande dessinée d’Angoulême



Angoulême, 41e festival de la bande dessinée. C’est grand ! Il faut marcher, il y a beaucoup de monde, mais j’ai vu beaucoup de choses différentes et c’est une expérience intéressante ! Il y en a de nombreuses expositions, je ne les ai pas toutes vues, (ouf), je vous parlerai donc de celles que j’ai vu et en plus, qui m’ont plu.

Festival de la bande dessinée d’Angoulême

Angoulême, 41e festival de la bande dessinée.
C’est grand ! Il faut marcher, il y a beaucoup de monde, mais j’ai vu beaucoup de choses différentes et c’est une expérience intéressante !
Il y en a de nombreuses expositions, je ne les ai pas toutes vues, (ouf), je vous parlerai donc de celles que j’ai vu et en plus, qui m’ont plu.

Connaissez vous les « Légendaires », une BD de Patrick Sobral ?
Si elle n’est pas à la médiathèque, il faut que Vincent, notre animateur du cyber journal en parle à ses collègues car c’est génial !
Mon frère et moi on a tous les numéros et on est des fans. C’est une BD d’héroïque fantaisy, un autre monde que le notre, entre Moyen-âge et époque moderne, comme « le Seigneur des anneaux » que vous connaissez mieux peut-être … Il y a des monstres, des multitudes d’êtres différents qui vivent dans des mondes, et surtout plein d’aventures ! 
« Les Légendaires » étaient donc invités au festival et il y avait une exposition des dessins, des personnages en maquette.
La BD raconte l’histoire du monde d’Alysia et de 6 héros, de leur recherche de la pierre de Jovénia et de nombreuses autres histoires qu’ils vivent ensemble.
Les héros de cette BD sont tous à la taille des enfants, ce sont des adultes redevenus enfants, car la pierre de jouvence, ça veut dire jeunesse, a été cassée par un terrible magicien noir, Darkell. Les héros, appelés Légendaires, recherchent une autre pierre qui remettra le monde à la bonne taille.
J’étais content de voir le livre de magie, la corne de Sigma, les héros « en grand », fabriqués spécialement pour le festival. Dans l’expo, on se serait cru dans la BD, les batailles en moins. Il y avait même des gens déguisés avec les costumes des personnages, on appelle ça le « cosplay ».

A l’entrée de l’espace ou il y avait l’exposition, on pouvait tester des palettes graphiques, j’ai dessiné et ça c’était cool aussi !

J’ai vu aussi une autre exposition qui m’a beaucoup marqué, pas drôle celle-ci, mais émouvante, parce que la guerre c’est cruel et vrai et que la guerre de 14/18 dont on entend parler, est devenue plus réaliste pour moi avec la découverte des BD de Tardi.

Cet auteur montre la maltraitance des gens qui ont fait cette guerre, les tranchées, les « trous » dans lesquels se cachaient les soldats pour combattre, c’était terrible, humide, froid, sale…
Les hommes souffraient et en plus les combats étaient vraiment violents, sanglants.

On entrait dans l’exposition comme si on entrait dans une tranchée. On a marché dans un couloir en bois, des murs en bois, étroits, on était dedans …
On a suivi ce labyrinthe de palissades et on est arrivé dans un grand espace comme un cimetière, au milieu il y avait des drapeaux déchirés qui pendaient et des fausses tombes. Mais ça faisait très vrai et c’était émouvant de penser que tant de personnes sont mortes dans cette guerre.

J’ai été marqué par les « gueules cassées ». On appelle comme ça les survivants de la guerre qui à cause d’une blessure d’obus ont perdu un morceau de leur visage, mais ont survécu. Ils devaient faire peur, ces personnes, beaucoup souffrir de leurs blessures aussi, mais les gens devaient les regarder et ça devait être dur pour eux de vivre après ça ! Moi je ne savais pas que c’était aussi terrible !

C’est bien aussi qu’on en parle, qu’on voit grâce aux images que la guerre c’est affreux, ça fait 40 ans que Tardi dessine la guerre de 14/18, pour qu’on oubli pas.

Pour pas vous quitter sur une note triste, mais vous donner envie aussi d’aller une prochaine fois au festival de BD d’Angoulême, je finirai par tout ce que vous pouvez trouver pour vous faire plaisir.
Il y a des BD, toutes sortes, des tee-shirts avec des personnages de mangas à l’espace Asia, des montres, des gadgets, des peluches, des maquettes, des cartes ... Franchement il faut faire des économies avant d’y aller, à Angoulême !

J’espère qu’un jour il y aura une grande expo comme celle des Légendaires sur les mangas, alors je retournerai au Festival. Au fait, c’est chaque année, fin janvier, c’est cool, allez voir !!!

SOLAL.

Portfolio

Article précédent : Dessin de presse 25 janvier 2014
Article suivant : Festival BD Angoulême